Hero space

L’endroit où je suis un héro.
Je suis mon propre sauveur.
Je suis le chevalier à l’armure étincelante .
Je suis libre.
Je suis fort.
Je suis audacieux, ingénieux et brillant.
Car dans cet endroit, je ne peux être retenu.
Dans cet espace se trouve mon moi le plus puissant.
La part de moi-même que je sais sans limite.
La part de moi-même que je sais magnifique.
La part de moi-même que je sais hideuse.
Et puis cette maladie insidieuse du doute de soi m’éloigne de cet espace de héros.
Et je ne peux me concentrer que sur les parties que je ne veux pas voir.
La partie que je ne veux pas ressentir.
Et donc je comble et je comble et je comble, avec des messages et des messages.
À la fois numérique et subliminale.
Avec la nourriture, avec la boisson, avec les choses, avec les pensées,
Et avec des trucs et des trucs et des trucs.
Jusqu’à ce que je sois bourré, sans plus de place.
Plus de place pour soi malgré soi.
Sans héroïsme, et pourtant sans ego.
Dans le désordre de mon esprit, j’ai kidnappé mon propre esprit.

Si seulement j’avais la volonté, de ne pas encombrer mon propre espace de héros.
Je me transformerais, de captif à captivant.
Oh l’esprit volontaire, mais la chair faible.
Est-ce juste une malédiction transmise des pères aux fils ?
Discipline pesant des grammes,
regret pesant des tonnes.
Je refuse de regarder en arrière et de dire «et si» ne serait-ce qu’une seule fois.
Alors je m’écarte.
Regarde ma vérité dans les yeux.
Dans mon moment de jugement, je m’assois avec ce qu’il y a à l’intérieur.
Chaque partie de moi.
J’écoute avec paix, calme et tranquillité.
Comme le désordre s’apaise.
J’y vais pour y arriver.
J’arrive.
Là où je suis clair.
Je suis léger.
Récupérer mon royaume légitime.
Reprendre ma place légitime.
Je contemple encore une fois ma propre puissance,
qui emplit mon propre espace de héros.

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